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Informations sur l'acné de grossesse.

Acné de grossesse : que faut-il savoir sur cette acné hormonale ?

La grossesse s’accompagne de bouleversements physiologiques majeurs, et la peau est souvent la première à en témoigner. Si l’on vante souvent le "glow" de la femme enceinte, de nombreuses futures mamans voient apparaître une acné hormonale parfois persistante. Comment expliquer cette poussée soudaine de boutons ? Quels traitements anti-acnéiques peuvent être utilisés par les femmes enceintes ? Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour comprendre et gérer sereinement l’acné de grossesse.

Publié le 23 mai 2023, mis à jour le 29 avril 2026, par Pauline, Ingénieure chimiste — 21 min de lecture

L'essentiel à retenir.

  • L'acné de grossesse a une origine hormonale et est principalement due à l'augmentation de la progestérone qui stimule les glandes sébacées.

  • Les femmes enceintes doivent impérativement éviter les rétinoïdes (oraux et topiques) et la spironolactone, ainsi que certains antibiotiques comme les tétracyclines.

  • L'acide azélaïque, le peroxyde de benzoyle (à faible dose) et le gluconate de zinc sont des options efficaces et sûres pendant la grossesse.

  • Dès les premiers signes d'acné pendant la grossesse, nous vous recommandons de demander conseil à votre médecin pour mettre en place au plus vite une routine de soin adaptée.

  • La protection solaire reste indispensable pendant la grossesse pour éviter que les lésions acnéiques ne se transforment en taches brunes.

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Pourquoi les femmes enceintes sont-elles sujettes à l'acné ?

L'acné de grossesse, ou acné gestationnelle, est une réalité dermatologique très fréquente.

43%

Prévalence estimée de l'acné de grossesse.

L'acné de grossesse se manifeste principalement par des lésions inflammatoires qui peuvent s'étendre au-delà du visage pour atteindre le tronc, à la fois le dos et le décolleté. Si elle peut apparaître dès les premières semaines, sa sévérité culmine généralement durant les deuxième et troisième trimestres, période où les changements physiologiques sont les plus intenses. Le moteur principal de cette poussée de boutons réside dans l'augmentation du taux de progestérone, une hormone stéroïdienne. Cette hormone possède la particularité de se lier à des récepteurs spécifiques situés au cœur des glandes sébacées, ce qui stimule la production de sébum.

Or, si le sébum est indispensable à la formation du film hydrolipidique, présent à la surface de l'épiderme et ayant pour fonction principale de limiter les pertes en eau et la pénétration des pathogènes et des irritants extérieurs, lorsqu'il est produit excessivement, il peut obstruer les pores et provoquer des imperfections. Par ailleurs, cet excès de sébum modifie le microbiote cutané et crée un environnement idéal pour la prolifération de Cutibacterium acnes. Cette bactérie, naturellement présente sur la peau, se nourrit des triglycérides contenus dans le sébum. En se multipliant de manière anormale, elle favorise l'inflammation du follicule pilo-sébacé, menant à l'apparition de papules et de pustules.

Même si ce mécanisme biologique est universel, certaines femmes présentent un risque accru de développer de l'acné. Les données scientifiques suggèrent que les femmes de moins de 25 ans, celles vivant leur première grossesse et celles ayant des antécédents de cycle menstruel irrégulier ou de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) y sont plus sujettes. De même, une peau naturellement grasse avant la grossesse constitue un terrain favorable à une exacerbation de l'acné sous l'effet de la progestérone.

Quels actifs et traitements anti-acné les femmes enceintes doivent-elles éviter ?

La grossesse est une période à risque pour la mère et l'enfant, qui nécessite une vigilance constante.

Ainsi, certains composés habituellement recommandés pour combattre l'acné, car très efficaces, sont déconseillés lors d'une grossesse. Pour évaluer la sécurité des médicaments, les professionnels de santé se réfèrent souvent à une nomenclature établie par les autorités de santé. Traditionnellement, la FDA ("Food and Drug Administration") classait les molécules selon leur profil de risque fœtal au moyen de catégories allant de A à X. Bien que ce système soit en cours d'évolution vers des descriptions plus détaillées, il demeure un socle de référence pour comprendre pourquoi certains actifs anti-acnéiques sont strictement prohibés ou autorisés sous surveillance.

CatégorieDéfinition
Catégorie ADes études contrôlées chez les femmes enceintes n'ont pas montré de risque accru d'anomalies fœtales.
Catégorie BLes études chez l'animal n'ont pas mis en évidence de risque pour le fœtus, mais il n'existe pas d'études contrôlées chez la femme enceinte. OU Les études chez l'animal ont montré un effet indésirable, mais les études contrôlées chez la femme enceinte n'ont pas démontré de risque.
Catégorie CLes études chez l'animal ont montré un effet indésirable et il n'existe pas d'études contrôlées chez la femme enceinte. OU Aucune étude animale n'a été menée et il n'existe pas d'études contrôlées chez la femme enceinte.
Catégorie DDes études contrôlées chez la femme enceinte ont démontré un risque pour le fœtus. Cependant, les bénéfices du traitement peuvent l'emporter sur les risques potentiels.
Catégorie XDes études contrôlées chez l'animal ou la femme enceinte ont démontré des preuves positives d'anomalies fœtales. L'utilisation du produit est formellement contre-indiquée chez la femme enceinte ou susceptible de le devenir.
Classification des risques de grossesse selon la FDA.
Source : MOSTAGHIMI A. & al. Treatment of acne vulgaris during pregnancy and lactation: A narrative review. Dermatology and Therapy (2022

Les rétinoïdes.

Parmi l'arsenal thérapeutique dont disposent les dermatologues pour lutter contre l'acné, une famille d'actifs appelle à la plus grande vigilance : les rétinoïdes, surtout lorsqu'ils sont pris oralement.

L'isotrétinoïne par voie orale, prescrite pour les acnés sévères ou récalcitrantes, est formellement contre-indiquée (Catégorie X de la FDA).

Ce médicament est hautement tératogène, ce qui signifie qu'il peut provoquer de graves malformations congénitales chez le fœtus dans environ 20% des cas. Ces anomalies touchent généralement le système nerveux central, le cœur, le thymus ainsi que les structures cranio-faciales. Son usage impose d'ailleurs des protocoles de contraception stricts pour toute patiente en âge de procréer. Concernant les rétinoïdes appliqués localement, comme le rétinol, la trétinoïne, l'adapalène ou le tazarotène, la situation est plus nuancée mais la règle générale reste de les éviter pendant la grossesse.

  • Le tazarotène : Classé en catégorie X, il est strictement interdit car son absorption cutanée pourrait atteindre des seuils critiques pour le fœtus.

  • La trétinoïne et l'adapalène : Classés en catégorie C, ils sont considérés comme présentant un risque faible car seule une infime quantité traverse la barrière cutanée. Des travaux de recherche récents n'ont d'ailleurs pas montré d'augmentation majeure du taux de malformations suite à leur usage. Cependant, des cas isolés de malformations similaires à celles des rétinoïdes oraux ayant été rapportés, le principe de précaution prévaut.

Bien que l'absorption systémique des rétinoïdes topiques soit minime, le rapport bénéfice/risque est jugé insuffisant pendant la grossesse. Ils sont toutefois considérés comme sûrs pendant l'allaitement, à condition de ne pas les appliquer sur la poitrine.

Certains antibiotiques.

Si les rétinoïdes sont les plus surveillés, d'autres classes de médicaments couramment prescrits pour l'acné peuvent présenter des risques selon le stade de la grossesse.

  • Les tétracyclines (doxycycline, minocycline) : Très efficaces pour l'acné inflammatoire, ces antibiotiques sont à proscrire après la 15ème semaine de grossesse. Ces molécules traversent le placenta et se fixent sur les tissus calcifiés du fœtus. Cela peut entraîner une coloration permanente des dents de lait (teinte gris-jaune) et affecter la croissance des os longs. Au troisième trimestre, elles présentent également un risque de toxicité hépatique pour la mère.

  • Le triméthoprime-sulfaméthoxazole : Cet antibiotique est un antagoniste de l'acide folique. Son utilisation au premier trimestre est associée à un risque accru de malformations du tube neural. En fin de grossesse, il peut déplacer la bilirubine de l'albumine, augmentant le risque d'ictère nucléaire, une forme grave de jaunisse chez le nouveau-né.

La spironolactone.

La spironolactone est un traitement hormonal initialement utilisé comme diurétique. Son efficacité contre l'acné réside dans ses propriétés anti-androgènes : elle bloque les récepteurs aux androgènes, des hormones mâles, sur les glandes sébacées, freinant ainsi la production de sébum. Cependant, en traversant la barrière placentaire, la spironolactone risque de perturber le développement hormonal normal du fœtus. Le risque majeur identifié par les études animales est celui d'une féminisation des fœtus mâles, où les organes génitaux ne se développent pas selon le schéma masculin attendu. Bien que les données chez l'humain soient limitées et que certains cas d'exposition accidentelle n'aient pas montré de malformations, les dermatologues préconisent la prudence.

Acné : quels traitements sont compatibles avec une grossesse ?

Si vous avez de l'acné pendant votre grossesse, il est important de consulter un dermatologue ou un professionnel de santé, qui pourra vous aiguiller vers des traitements adaptés à votre situation.

Certains antibiotiques.

En cas d'acné pendant la grossesse, des antibiotiques peuvent parfois être prescrits aux femmes. En application topique ou par voie orale, ils permettent de lutter contre la prolifération bactérienne de Cutibacterium acnes et aident à retrouver une peau plus lisse. L'un des plus utilisés est l'érythromycine, ayant des propriétés anti-inflammatoires et antibactériennes. On la retrouve généralement dans des solutions de 2 à 4%.

L'érythromycine exerce une activité antibactérienne en inhibant la croissance des bactéries responsables de l'acné. Elle pénètre dans les cellules bactériennes et interfère avec leur mécanisme de reproduction, ce qui réduit leur nombre et leur impact sur la peau. En ce qui concerne son action anti-inflammatoire, l'érythromycine agit en inhibant la production de médiateurs inflammatoires et en réduisant l'activité des enzymes qui déclenchent l'inflammation, comme par exemple les cyclo-oxygénases (COX). Les enzymes COX, en particulier COX-2, sont responsables de la conversion de l'acide arachidonique en prostaglandines E2, molécules à l'origine d'effets inflammatoires et douloureux.

Remarque : La clindamycine peut également être prescrite aux femmes enceintes souffrant d'acné. Se présentant sous forme de gel, elle présente une absorption cutanée négligeable. Pour maximiser son efficacité et éviter les résistances, elle est souvent associée au peroxyde de benzoyle.

Le gluconate de zinc.

Le gluconate de zinc est un antibactérien, un anti-inflammatoire et un actif matifiant. Il inhibe la croissance des bactéries responsables de l'acné en interférant avec leur capacité à se diviser et à former de nouvelles cellules. Le gluconate de zinc peut aussi réduire l'adhésion de Cutibacterium acnes aux follicules pileux ou aux glandes sébacées, ce qui limite sa prolifération.

De plus, il réduit la production de certains médiateurs inflammatoires, tels que les cytokines pro-inflammatoires, les interleukines et les prostaglandines. Le gluconate de zinc peut également moduler l'activité d'enzymes impliquées dans l'inflammation, comme la 5-lipoxygénase. Cette dernière est exprimée par les leucocytes et est responsable de la synthèse des leucotriènes, des médiateurs lipidiques de l'inflammation. Enfin, le gluconate de zinc inhibe l’activité de la 5-alpha-réductase, une enzyme intervenant dans la synthèse du sébum par les glandes sébacées.

Le gluconate de zinc est généralement utilisé à des concentrations comprises entre 0,5 et 2%.

Remarque : Il est aussi possible pour les femmes enceintes de faire une cure de zinc oral. Cette dernière repose sur la prise de 30 mg par jour pendant au moins trois mois.

Les acides exfoliants.

Le renouvellement cellulaire peut être ralenti par les variations hormonales, favorisant l'accumulation de cellules mortes. L'usage d'acides de fruits ou d'acides bêta-hydroxylés aide à lutter contre l'acné de grossesse.

  • L'acide azélaïque (15 à 20%) : Souvent considéré comme la référence pour les femmes enceintes, cet acide dicarboxylique est naturellement présent dans les céréales. Son efficacité est triple : l'acide azélaïque est bactéricide contre C. acnes, kératolytique et anti-inflammatoire. Par ailleurs, l'acide azélaïque a une action inhibitrice sur la tyrosinase, ce qui lui permet de prévenir l'hyperpigmentation post-inflammatoire, mais aussi le masque de grossesse.

  • Les acides alpha-hydroxylés (AHA) : L'acide glycolique ou l'acide lactique sont des acides hydrosolubles qui agissent à la surface de l'épiderme. En brisant les desmosomes qui retiennent les cornéocytes entre eux, ils favorisent l'exfoliation de la peau et libèrent la peau des cellules mortes accumulées.

  • L'acide salicylique (BHA) : À l'inverse des AHA, l'acide salicylique est liposoluble, ce qui lui permet de pénétrer à l'intérieur du pore pour dissoudre le bouchon de sébum. Par mesure de prudence, on recommande tout de même d'éviter les peelings professionnels très concentrés, et de se contenter des solutions topiques prescrites par le dermatologue (2 à 4%).

Le peroxyde de benzoyle.

Cette molécule est bien connue des personnes sujettes à l'acné. Comme décrit plus haut, le peroxyde de benzoyle est prescrit aux femmes enceintes lorsqu'elles souffrent d'acné sévère ou lorsque les autres traitements n'ont pas eu d'effet. Le peroxyde de benzoyle agit notamment en libérant un oxygène actif, un oxydant qui va réagir avec Cutibacterium acnes et perturber son métabolisme et ses membranes cellulaires.

Il s'agit aussi d'un kératolytique qui va limiter les risques d'obstruction des pores de la peau par des cellules mortes. En outre, le peroxyde de benzoyle réduit l'inflammation en inhibant la production de médiateurs inflammatoires, comme certaines cytokines et prostaglandines. Tout cela aide à atténuer les rougeurs et les boutons associés à l'acné. Les traitements topiques habituels contre l'acné contenant du peroxyde de benzoyle utilisent généralement des concentrations comprises entre 2,5 et 10%.

Notons que certaines études cliniques ont montré que des concentrations de 2,5 et 5% s'avéraient tout aussi efficaces qu'une concentration de 10%, tout en réduisant les risques d'effets secondaires, tels que la sécheresse cutanée.

Les bêta-lactamines (pénicilline, amoxicilline, céphalexine).

Lorsque les traitements topiques ne suffisent pas à endiguer l'inflammation ou que l'acné présente un risque de laisser des cicatrices, le recours à des traitements systémiques peut être envisagé, même pendant la grossesse. Le choix des molécules est alors restreint aux options les plus sûres pour le futur bébé et la future maman. Parmi celles pouvant être utilisées, on retrouve les bêta-lactamines.

Ce groupe d'antibiotiques constitue la première ligne de traitement oral durant la grossesse en raison de leur excellent profil de sécurité (catégorie B par la FDA). La pénicilline et la céphalexine sont considérées comme sûres durant tous les trimestres. L'amoxicilline, bien que son usage au premier trimestre ait parfois été discuté par le passé, demeure un actif de référence. Ces molécules agissent en inhibant la synthèse de la paroi bactérienne, ce qui entraîne la lyse des bactéries C. acnes. Leur passage placentaire est bien documenté et n'est associé à aucun risque tératogène connu.

Les macrolides (érythromycine, azithromycine).

Ces antibiotiques sont de bonnes alternatives pour traiter l'acné de grossesse, notamment en cas d'allergie aux pénicillines. L'érythromycine, sous forme de base ou d'éthylsuccinate, souvent utilisée au cours des deuxième et troisième trimestres, agit en se liant aux ribosomes bactériens pour bloquer la synthèse des protéines. L'azithromycine a un mécanisme d'action similaire, mais est plus facile à prendre. En effet, si l'érythromycine est prise à raison de deux comprimés par jour, l'azithrymycine peut être prise en une seule fois. De plus, elle est associée à une meilleure tolérance digestive.

Des gestes pour prévenir l'acné de grossesse ?

Il est difficile de prévenir totalement l'acné de grossesse.

Ce phénomène repose majoritairement sur des variations hormonales massives et complexes, qui sont par nature imprévisibles et varient considérablement d'une femme à l'autre. Là où certaines traverseront neuf mois avec un teint éclatant, d'autres verront leur peau réagir dès les premières semaines aux pics de progestérone.

La clé réside dans la réactivité : restez attentive aux signaux que vous envoie votre peau. Dès l'apparition des premiers symptômes d'acné ou d'une modification notable de la texture de votre peau, n'attendez pas que l'inflammation s'installe. N'hésitez pas à en parler à votre gynécologue, votre sage-femme ou votre dermatologue, des professionnels habitués à ces problématiques. En parallèle, maintenez une routine de soin rigoureuse, idéalement validée au préalable par votre médecin, en vous concentrant sur ces trois piliers :

  • Le nettoyage : Utilisez un nettoyant doux, non décapant et au pH physiologique, deux fois par jour. L'objectif est d'éliminer l'excès de sébum et les impuretés sans agresser la barrière cutanée, ce qui pourrait provoquer une inflammation réactionnelle.

  • L'hydratation : Même une peau à tendance acnéique a besoin d'eau. Ainsi, pendant la grossesse, il faut continuer à hydrater sa peau, préférentiellement avec des textures fluides, légères et non comédogènes. Une peau bien hydratée est plus résiliente.

  • La protection solaire : C'est une étape importante dans la routine de soin. L'inflammation causée par l'acné, combinée à l'exposition aux UV et aux hormones de grossesse, augmente drastiquement le risque d'hyperpigmentation et du fameux masque de grossesse. Nous vous conseillons donc d'utiliser quotidiennement une protection solaire FPS 50, une bonne habitude qu'il est d'ailleurs judicieux de conserver après l'accouchement.

Changer régulièrement sa taie d'oreiller, où les bactéries s'accumulent, et éviter de toucher ses boutons pour limiter les risques de surinfection peuvent aussi aider à prévenir et endiguer l'acné de grossesse.

Sources

FAQ sur l'acné de grossesse.

L'acné de grossesse est-elle systématique ?

Non, elle touche environ une femme sur deux. Si vous avez déjà une peau à tendance grasse ou si vous avez souffert d'acné à l'adolescence, vous présentez un risque plus élevé de développer ces imperfections.

À quel moment de la grossesse l'acné apparaît-elle généralement ?

Elle peut survenir dès le premier trimestre à cause du premier pic hormonal, mais sa sévérité culmine souvent durant les deuxième et troisième trimestres, lorsque la production de sébum est à son maximum.

Puis-je utiliser mon traitement anti-acné habituel si je tombe enceinte ?

Mieux vaut demander son avis à votre médecin, car plusieurs actifs anti-acné sont contre-indiqués pendant la grossesse.

Est-ce que l'acné de grossesse disparaît après l'accouchement ?

Dans la majorité des cas, l'acné s'estompe progressivement après la naissance, une fois que les hormones se stabilisent. Cependant, une poussée peut parfois survenir lors du post-partum en raison de la chute brutale des hormones.

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